Poudreuse (2025)

LALONDE ROUX Sophie

Loup-Antoine, un jeune adulte désœuvré et en proie à des problèmes de dépendance, est mis dehors par sa mère dans une tentative désespérée de le pousser à se prendre en main. Livré à lui-même dans les rues de Montréal, il trouve secours en renouant avec son ami Étienne, un étudiant en médecine qui tente de l’aider tout en devenant, paradoxalement, son partenaire de consommation. Leurs retrouvailles prennent rapidement des airs d’idylle amoureuse, mais le mal-être profond et la tendance à l’excès de Loup-Antoine condamnent cette relation au naufrage. Son seul espoir est de partir loin de ce qui le fait souffrir. Exilé en Gaspésie, Loup-Antoine devra faire face à ses deuils, lutter contre ses dépendances et apprendre à être heureux. Alliant une prose mordante et crue à une histoire poignante de résilience et de quête de sens, Sophie Lalonde- Roux livre un roman d’apprentissage queer à la fois sensible et authentique, sans escamoter les moments de poésie et de lumière.

Pour acheter le livre :

En France : https://www.librairieduquebec.fr/livres/poudreuse-9782895024880.html

Au Quebec : https://www.leslibraires.ca/livres/poudreuse-sophie-lalonde-roux-9782895024880.html

A propos de l'auteur :

LALONDE ROUX Sophie :

Sophie Lalonde-Roux, née en 1996 à Montréal, est l’une des plumes les plus prometteuses de la relève littéraire québécoise. Son premier roman, Poudreuse (L’instant même), a été finaliste au Gala du roman québécois 2024 et a remporté le Prix littéraire des collégien·ne·s en 2025.

Crédit photo : Michael-Castonguay

 

La maison d'édition :

L'instant même :

C'est afin d'assurer à la nouvelle contemporaine un espace éditorial voué à son développement qu'ont été créées, en 1986, les éditions de L'instant même. Une fois ce pari tenu, la maison a graduellement étendu sa sphère au roman (depuis 1993), à l'essai (catégorie au sein de laquelle figurent une collection…

4|5
8 avis
10 Commentaires
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  • emma oustry
    26 octobre 2025

    j'ai vraiment apprécié ce livre, il évoque des sujets délicats, avec beaucoup de justesse et de précision, le livre est court et va directement à l'essentiel. Il est écrit en québécois donc c'était un tout petit perturbant au début en tant que lectrice française cela ne m'a pas du tout dérangée, aux contraire j'au pu découvrir des mots de l'argot québécois. Je recommande ce livre à 100% , mais il faut être préparé à être confronté à des sujets sensibles, tel que la dépendance à la drogue, le deuil et le chemin de la reconstruction.

  • Charlotte EVERAERT
    30 octobre 2025

    Pour ma part, j’ai apprécié plusieurs aspects du roman, tandis que d’autres m’ont moins séduite. L’œuvre aborde des thématiques à la fois poignantes et essentielles, et l’autrice parvient, avec une grande maîtrise, à transmettre des émotions profondes et intenses. Toutefois, l’usage d’un vocabulaire québécois familier requiert un effort de compréhension supplémentaire de la part du lecteur. Par ailleurs, j’ai trouvé l’atmosphère générale du récit morose et sombre ; cette tonalité m’a démoralisée, rendant la lecture plus laborieuse et moins engageante.

  • ines.p
    2 novembre 2025

    J’ai beaucoup aimé ce roman. Au début, je m’attendais à lire une romance tourmentée avant de me rendre compte que ce livre est bien plus profond. Il explore les thèmes de la dépendance à la drogue et du deuil de façon touchante et malgré tout captivante.

  • egzon.kerrnaja@icloud.com
    6 novembre 2025

    Poudreuse aborde des sujets touchants comme la dépendance et le deuil avec sincérité, mais le résultat reste inégal. Certains passages sont justes et sensibles, d’autres paraissent trop forcés ou un peu froids. Le livre se lit vite, mais laisse une impression de distance, comme si l’émotion restait en surface. Un roman honnête, mais qui ne m'as pas vraiment marqué.

  • joseph.roche38@protonmail.com
    6 novembre 2025

    J’ai beaucoup apprécié ce livre, qui aborde des thèmes variés tels que la résilience, la douleur et l’amour, étroitement lié ici à la dépendance affective. C’est un roman qui entraîne le lecteur dans une intrigue intense à travers le Québec, portée par un personnage en pleine quête existentielle. Le récit est cru, direct, et suscite la compassion : à plusieurs moments, le personnage principal apparaît complètement désemparé face à la fatalité qui semble s’acharner sur lui. Je recommande vivement cette lecture à ceux qui apprécient les héros atypiques et marginaux, en quête de sens dans leur vie.

  • ClaireA
    27 novembre 2025

    Pourquoi n'ai-je pas adhéré dans les premières lignes à ce roman, à l'histoire de Loup-Antoine ? Peut-être parce qu'il m'énervait avec ces criss à tout rompre à s'en pogner la tête ou à se pendre. Mais Etienne meurt. Et il a su me toucher. Les "criss" laissent place non plus à une cacophonie de la déchéance, de la chute et de la spirale de la drogue mais à une mélodie lente et douloureuse de la résilience, que l'on ne peut atteindre qu'en manger des céréales à deux heures du matin dans les eaux de Gaspésie en parlant avec un jeune blond promenant son chat en laisse.

  • marguerite.m
    30 novembre 2025

    L'écriture en québécois de ce roman rend le début du livre difficile à lire. J'ai même eu du mal à adhérer à l'histoire au début. En effet l'écriture crue et violente de ce roman m'a parfois déstabilisée. Cependant, après la mort d'Etienne, le chemin de la reconstruction de Loup-Antoine est très bien abordé. On a pitié de ce héros qui essaye de sortir de sa dépendance mais rechute et rechute. On désespère presque avec lui! La résilience est-elle possible? Oui, mais elle va demander à Loup-Antoine de nombreuses années avant d'y réussir en acceptant de pouvoir vivre sans Etienne.

  • Jade Zimmermann
    1 janvier 2026

    J’ai trouvé Poudreuse intense et marquant, mais je dois avouer que je n’ai pas tout apprécié. Certains passages, comme ceux qui décrivent la consommation de drogue et la vie dans la rue, m’ont paru très lourds et donc parfois difficiles à lire. La répétition de ces scènes m’a donné l’impression de tourner en rond, et je me suis parfois sentie déconnectée du récit. Cependant, j’ai beaucoup apprécié la profondeur psychologique du personnage principal. Loup-Antoine n’est pas seulement défini par sa dépendance ou sa souffrance mais aussi par ses réflexions sur sa famille, ses amours. J’ai aussi trouvé intéressant que l’auteur montre comment l’amour, même dans une relation instable, peut à la fois soutenir et fragiliser quelqu’un. Ces passages plus introspectifs apportent de la nuance au roman.

  • zelie.fotiadi
    4 janvier 2026

    J’ai beaucoup apprécié ce roman. Au début, j’ai trouvé qu’il était un peu difficile de rentrer dans l’histoire à cause du style d’écriture québécois, qui demande un petit temps d’adaptation. Mais une fois plongé dans le récit, j’ai été touché par la mort d’Étienne, un moment émouvant qui marque un tournant dans le livre. J’ai particulièrement aimé suivre l’évolution du personnage principal, voir comment il traverse les épreuves et se transforme au fil de l’histoire malgré ses nombreuses rechutes, qui nous donnent envie de l’aider. L’autrice réussit très bien à transmettre des émotions, ce qui crée un sentiment de compassion envers Loup-Antoine. C’est un roman qui mêle émotions et réflexion et qui m’a vraiment captivé.

  • Nolanntissier
    11 janvier 2026

    J’ai trouvé Poudreuse intense et marquant. Le roman aborde avec justesse des thèmes sensibles comme la dépendance, le deuil et la résilience à travers le personnage de Loup-Antoine. L’écriture québécoise, parfois déstabilisante au début, apporte finalement beaucoup d’authenticité au récit. Même si l’atmosphère est sombre et que certains passages peuvent paraître lourds, l’évolution du personnage après la mort d’Étienne est touchante et donne au roman une vraie profondeur émotionnelle. C’est une lecture forte, qui ne laisse pas indifférent.