Un polar de montagne réaliste, qui a pour décor une station de ski haut de gamme des Alpes, signé par un fin connaisseur des lieux. Rien ne va plus à Val d’Arel où les capitaux deviennent blancs comme neige. Du rouge s’invite, rouge comme la robe d’une jeune femme qui s’enfuit la nuit sur une piste de ski. L’oligarque Oleg Aksakov tient les élus et règne sur l’avenir de la station depuis son chalet aux sept sous-sols. Son empire résistera-t-il à l’arrivée d’un artiste fantasque et d’un enquêteur tenace ? « Francis avait beau freiner, la machine glissait comme une luge. Il vit la silhouette rouge disparaître puis ressurgir sur le côté. Il ne l’avait pas touchée. Il poursuivait sa descente quand elle réapparut, tout près de la portière. C’était une femme. Avec sa robe à moitié déchirée, collée sur une peau rougie par le froid extrême. Elle avait les pieds nus, en sang, les yeux hagards sous ses cheveux couverts de neige. »
La maison d'édition :
Éditions Paulsen :
Lorsque Michel Guérin et Frederik Paulsen se rencontrent en 2005, ils partagent aussitôt leur amour de l’aventure et des livres. Pour Michel, le rêve s’était incarné, il avait créé sa maison d’édition dix ans plus tôt à Chamonix et pouvait s’enorgueillir d’un catalogue d’une centaine de livres rouges dont les…
Un polar agréable à lire sans être révolutionnaire
Un bon moment de lecture, surtout quand on connaît bien la vie de nos stations « huppées ». Récit (roman?) plus vrai que vrai, faits à peine exagérés , laissez-vous emporter par ce vent de folie !!!!
Une fiction bien réelle. L’auteur, journaliste au Dauphiné libéré, connait parfaitement le thème abordé. Nul n’est dupe, et reconnaîtra facilement qu’il s’agit de Courchevel, et de l’arrivée massive des oligarques russes dans les années 2000 à 2015. Je regrette toutefois que les situations soient poussées à outrance, et je doute fortement des situations d’assassinats qui jalonnent le récit.
masterclass super pour y passer des apres midi entières. tres bon livre
Un polar qui m'a fait du bien : de la fiction dans une sélection avec beaucoup - me semble-t-il, de littérature du réel. Texte agréable.
C’est l’histoire d’un homme d’affaire russe qui possède un chalet dans un grande une station de ski, qui corrompt tous ceux qu’il peut pour étendre son pouvoir, qui commandite le meurtre de ceux qui le menacent et qui organise dans son chalet des fêtes avec des prostituées et de la cocaïne à volonté. Je n’ai pas trop aimé ce roman, je l’ai trouvé un peu compliqué à suivre, il y a un peu trop de personnages. Je trouve que ce roman a le mérite d’évoquer de vrais problèmes : la drogue en station, la corruption, les oligarques russes qui vont jusqu’à commanditer des meurtres. L’auteur force le trait mais ce n’est pas cela qui m’a gêné. C’est le fait que les personnages principaux ne soient pas assez travaillés. Je trouve qu’ils ne sont pas assez approfondis et que le comportement de Véra est peu compréhensible, peu crédible.
Dans la station huppée de Val d'Arel, les capitaux deviennent blancs comme neige. Du rouge s'invite, rouge comme la robe d'une jeune femme qui s'enfuit la nuit sur une piste de ski. L'oligarque Oleg Aksakov tient les élus et règne sur l'avenir de la station depuis son chalet aux sept sous-sols. Son empire résistera-t-il à l'arrivée d'un artiste fantasque et d'un enquêteur tenace ?
J'ai aimé.
Roman intéressant qui permet de comprendre le derrière de la scène des stations de skis, ainsi que de découvrir qui tirent les ficelles dans l'ombre. Je recommande vivement, tant pour ceux qui aime les polars que ceux qui sont simplement curieux.
Assassinats en tout genre sur fond de station de ski en Val d’Arel. J’ai ouvert ce roman avec beaucoup d’attente. Un polar, enfin ! Cela change un peu des autobiographies et de la sempiternelle histoire de la grand-mère racontée par sa petite-fille…Grande déception, hélas ! Évidemment n’est pas A. Christie qui veut. Une histoire excessive, sans subtilités, des personnages taillés à la hache, et le personnage féminin, Véra, au comportement totalement incompréhensible. Dommage pour moi, j’ai pas su apprécier l’effort de l’auteur. D’autres lecteurs sauront le faire, certainement.
Un excellent polar qui se déroule dans une station de ski qui ressemble étrangement à Courchevel ???? Cette station avait déjà été fréquentée par San-Antonio (de Frédéric Dard) en 1967 (La fin des haricots) et en 1969 (San-Antonio polka)...
Un super polar pour un après-midi neige et brouillard en station. Moins dangereux que le bar de luxe !
Un roman noir sur fond de neige pourpre... Voici un polar qui plaira à celles et ceux qui aiment la fiction réaliste et honnête. Pas de triche avec le lecteur : l'auteur ne fait pas une utilisation abusive des "switchs", retournements de situations, si communs aux classiques du genre et dont on finit par se lasser. Et si vous connaissez la Savoie ou vivez dans ce département, double kif garanti...
Un roman policier de montagne comme je les aime. L'auteur connait la montagne et le ski de randonnée, c'est clair ! Je l'ai lu avec grand plaisir et attend une suite en montagne ou ailleurs.
Je ne suis pas un habitué de roman policier, ni même un grand lecteur, mais "neige rouge" m'a tenue en haleine jusqu'au bout. Je devine que son auteur l'a écrit dans une sorte de jubilation. J'ai senti cela au rythme de son écriture et des rebondissements du scénario tout au long de cette aventure !
Un excellent polar de surcroît très bien écrit qui tient son lecteur en haleine de la première à la dernière page. On y sent le vécu de son auteur ,ex journaliste, qui possède une bonne connaissance de la réalité de la vie et des coulisses des stations de skis huppées des deux Savoie.
J'ai dévoré cet ouvrage en quelques heures, happée par l'intrigue, désireuse de plonger dans chaque chapitre suivant J'ai beaucoup apprécié le découpage, en actes ! et en scènes ! Bref, ce décor de station de ski, cette intrigue très "jet-set"; m'a emportée. J'ai beaucoup aimé les descriptions, les personnages, les situations, les détails si précis et si réels. Je me suis sentie comme lorsque j'étais en poste dans un sublime hôtel. J’ai retrouvé l'ambiance, l'atmosphère, les mots justes, les situations presque réelles (sans les meurtres !). Bref, vous l'aurez compris, je conseille vivement cette lecture à tous les amateurs de thrillers en précisant que cette dernière se passe sur le territoire savoyard. Même si fictive, on retrouve ça et là des descriptions de lieux qui nous sont familiers, des lieux qui existent, que l'auteur a fixés dans sa mémoire et qu'il sert au lecteur dans un méli-mélo territorial pour brouiller les pistes. Je suis triste de cet épilogue soudain et brutal mais néanmoins évident. J'espérais que ce couple sauve sa peau, s'envole loin de cette situation piégeuse.
13 Octobre 2025 Neige Rouge lu le roman avec envie de tourner la page pour sauter au chapitre suivant, alors qu'une pile de dix livres sont sur la table de nuit.. La composition m’a fait penser à une mise en scène de théâtre exigeant des changements rapides de décors, de grands panneaux glissant au fil d'une action bien menée. Certes l"on se doute que les stations de ski sont aux mains de grands groupes et j'avais entendu parler de Russes, réquisitionnant des hôtels et des boîtes de nuit pour organiser des fêtes, coûtant des centaines de milliers d'euros. Le roman rappelle que la dérive remonte à plusieurs dizaines d’années, depuis les premières installations de remontéesdans les alpages. Ont disparu les éleveurs faisant monter leur troupeau l’été, et qui fabriquaient des fromages. Quelques habitants de Val d'Arel (vous reconnaîtrez une station huppée à la mode) se battent pour stopper des projets immobiliers et protéger leur montagne, Peggy Berthet entre autres, qui passent pour des emmerdeurs contre le progrès et l'emploi, minoritaires au conseil municipal, Ils luttent avec tenacité pour les intérêts des habitants du bourg et la préservation de leur montagne. J’ai été choqué par la violence de l’assassinat de Laurent Bincaz, personnage attachant et bien campé. Cet ancien instituteur du village, mémoire des traditions et du mode de vie dans les alpages. L'oligarque russe n'hésite pas à faire disparaître tous ceux qui s'opposent à ses affaires. On compte cinq autres assassinats, dont celui d'un journaliste d'investigation. C'est un roman policier, et en même temps une dénonciation , dans un style alerte et épuré, de la corruption des élus ainsi que de l'inefficacité voire de l'incompétence de la gendarmerie et de la justice. Pas surprenant que la France ait été rétrogradée dans le classement sur la corruption par pays selon Transparency International derrière le Royaume-Uni (!). Ne vous privez pas du plaisir de lire Neige Rouge. Et vous y repenserez aux prochaines vacances de sport d'hiver.