Après la mort de sa sœur jumelle, une jeune femme refuse le silence et l’impunité.
L’homme mis en cause appartenait au même milieu qu’elle : celui des militants de la cause féministe, queer et décoloniale. Rien ne le désignait comme un bourreau.
Alors, avec ses amies, elle décide d’agir. Elles traquent. Elles confrontent. Elles frappent.
Mais ce geste ne s’arrête pas là.
De la vengeance naît un mouvement – artistique, politique, collectif – qui déborde ses propres origines et invente d’autres formes de justice, d’autres manières d’habiter le monde. Dans une langue vive, traversée d’oralité et d’éclats poétiques, Le Mouvement raconte une génération qui ne croit plus aux cadres existants et cherche, dans le risque et la création, une voie pour transformer la réalité.

J'ai peiné à terminer la lecture. L'idée centrale m'a plu : la découverte par Kem que sa sœur est morte des suites des maltraitances toxiques d'un homme, victime d'un féminicide. Mais autour de cette idée centrale une multitude d'idées, on se perd, on ne ne sait plus quoi choisir. Le texte se fait manifeste. A trop revendiquer une déconstruction tout est à terre. Et vraiment la lecture est laborieuse.