L’aube américaine (2021 )

PAPATHEODOROU Emilie

Theodora a 30 ans, elle est chauffeuse de taxi, à New York. Elle vit avec Giagia, sa grand-mère qui perd la mémoire. Tous les jours, elle redouble d’imagination pour raviver les souvenirs endormis de son aïeule, évoquant sa jeunesse à Thessalonique ou lui inventant une existence rêvée. Pour ne rien arranger, elle est tombée amoureuse du bel Ethan, mi-alcoolique, mi-rien du-tout, lui aussi au bord de l’effondrement. Va-t-elle réussir à trouver sa place au sein de ce curieux trio ?

  • - Année de publication : 2021
  • - Pages : 192
  • - Éditeur : Albin Michel
  • - Langue : Français

A propos de l'auteur :

PAPATHEODOROU Emilie :

Emilie Papatheodorou a 33 ans. Après avoir été chroniqueuse dans La Clique, l’émission présentée par Mouloud Achour sur Canal Plus, elle est désormais rédactrice en chef chez Konbini. L’aube américaine est son premier roman.

© Samuel Kirszenbaum

La maison d'édition :

Albin Michel :

Fondées en 1900, les éditions Albin Michel portent toujours le nom de leur fondateur dont Francis Esménard, l’actuel président-directeur général, est le descendant. Depuis plus de cent ans, cette grande maison d’édition indépendante a contribué avec succès à faire connaître ou reconnaître de nombreux écrivains.

4|5
2 avis
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  • Didier Villette
    12 février 2022

    Un très joli roman, où la relation entre la narratrice et sa grand mère Giagia, est un axe central. Théo, la narratrice met en oeuvre, de nombreuses idées et scénariis pour permettre à Giagia devenue amnèsique, de retrouver ses souvenirs. Parfois les subtilités sont tellement extravagantes, que la grand mère elle même semble se prendre au jeu de sa petite fille. L’ on suivra aussi Theo dans sa relation fougueuse avec un alcoolique des bas fonds et dans sa quête d’en savoir davantage sur les mormons.

  • Laure
    23 février 2022

    Emilie est venue rejoindre l’Amérique pour l’aventure, issue d’une famille grecque, elle rejoint sa grand-mère en pleine démence sénile évolutive et revit à travers elle l’histoire de l’émigration , de Théssalonie aux USA dans les années 50 . Elle se voue avec tendresse à faire survivre ou inventer ses souvenirs . Pour survivre, elle conduit un taxi de nuit de Coney Island au quartier Astoria , le Queens, repère des déracinés . Dans ce périple elle rencontre l’amour passion, addictif, envers un homme à la dérive dont la séduction passe par l’ivresse. Son récit est ponctué entre le passé qu’elle extrait du cerveau de «  Giaga », réel ou inventé , le présent qui la pousse à se réfugier dans un morne café peuplé de déshérités puis à vivre sa passion sans vraiment rien espérer du futur dans ce pays dont elle ne voit que le coté sombre. Écriture étonnante, recherchée , phrases longues, poétiques ou baroques avec toutefois une grande modernité . Ce style étonnant, pour une jeune journaliste, m’a marquée en tant que lectrice. A relire : la description de la religion des Mormons motivée par les confessions d’une jeune habituée de son taxi , exemple d’une classe riche et privilégiée. Ce roman apparait finalement comme une sorte de triptyque : le tendre soin apporté à cette vieille dame, les traversées du taxi dans les quartiers glauques et l’amour sexuel fulgurant de l’auteure envers un homme qu’elle ne rencontre que par épisodes.