La Rosa Perdida (2026)

LAQUIEZE Christopher

À San Jacinto del Río, un village oublié des cartes et des dieux, Sofia Ordoñez dirige La Rosa Perdida. Un bordel célèbre pour corps en quête de volupté, devenu refuge pour âmes errantes et haut lieu de passage des hommes, opposants comme sympathisants au régime sanguinaire d’Isidro Gálvez. Lorsqu’un matin Sofia est pendue sur la place publique, dénoncée par son propre fils Matías, le village entier frémit. Et sa mémoire, ses secrets et ses douleurs se déroulent pour tenter de comprendre.
Dans ce premier roman, pétri de réalisme magique et d’une véritable virtuosité dramatique, Christopher Laquieze raconte les cicatrices d’un continent meurtri, la résistance muette et le courage de ceux qui, à bas bruit, oeuvrent pour un autre monde.

« Quand Matías Ordoñez dénonça sa mère, elle fut pendue le lendemain sur la Plaza Vieja, et nul ne sut jamais si c’était par amour ou par vengeance qu’il l’avait condamnée. »

A propos de l'auteur :

LAQUIEZE Christopher :

Né en 1996 à Arcachon, Christopher Laquieze est essayiste et chroniqueur littéraire, spécialisé en littérature latino-américaine. La Rosa Perdida est son premier roman.

©Marie Rouge

La maison d'édition :

JC Lattès :

Les Éditions JC Lattès, fondées en 1968, sont ouvertes sur tous les domaines de la curiosité contemporaine et s'illustrent par de nombreux succès avec leurs auteurs tels que Serge Bramly, Marc Dugain, Delphine de Vigan, Grégoire Delacourt, Muhammad Yunus mais aussi des auteurs internationaux comme Stephenie Meyer ou Dan Brown.

4|5
3 avis
4 Commentaires
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  • Marie
    21 août 2026

    Un livre que j'attendais avec impatience, car je suis son auteur sur les réseaux sociaux. On y trouve ses thème et motifs de prédilection donc pas de surprise. J'ai beaucoup aimé cette lecture, bien que gênée par la représentation donnée de la prostitution, que j'ai trouvé un peu facile. Mais ce livre se lit comme un conte, donc j'ai accepté de suspendre quelque peu mon esprit critique

  • Gise
    23 août 2026

    un roman envoutant une ballade littéraire en Amérique du Sud qui rappelle Garcia Marquez un premier roman a la plume remarquable un voyage où les mots et l'imaginaire s'entrechoquent.....

  • Paola - Groupe Esprit Livre- Turin
    19 septembre 2026

    Moi, j’adore les romans au « parfum » sud-américain. Et celui-ci en est un, indubitablement. Les personnages sont tels qu’on pourrait les trouver dans les livres de García Márquez, avec la même folie, la même violence et la même invraisemblance. Un beau roman, dépaysant à souhait et qui fait passer un bon moment de lecture.

  • Ambra
    10 octobre 2026

    Ambra Enrico - Esprit lire, Turin Un livre dans le style de Gabriel García Márquez : l'Amérique du Sud, un petit bourg — à peine plus qu'un village —, une rivière, la mer non loin. C'est un lieu où l'amour, la haine, la violence, l'oppression et, par conséquent, la trahison habitent l'âme de chaque habitant. Le tout baigne dans la superstition et la magie, forces capables de ramener ceux qui sont partis vers des contrées lointaines et inconnues, ou de faire revenir quiconque grâce à la croyance en un monde magique où l'insupportable devient endurable. Et, pour finir, une question surgit face à un événement rationnellement inexplicable — la trahison d'une mère menant à la pendaison: était-ce par amour ? Car dans ce lieu suspendu entre ciel et terre, l'amour et la haine vont de pair, ou se succèdent, sans que l'on sache jamais lequel précède l'autre. Un livre qui m'a plu et m'a surtout fasciné. Un premier roman vraiment remarquable.