Clément (2026)

LEMIRE Romain

C’est l’histoire d’une enfance heureuse, celle de Clément. C’est le portrait de sa famille, aimante et cultivée, entre un père professeur de lettres et une mère éditrice, où tout semble aller pour le mieux. C’est la chronique vivante et colorée de ses amitiés, de ses amours, de ses désirs et de ses rêves. C’est la France des années quatre-vingt. Mais c’est aussi le récit d’un crime ordinaire et d’un silence assourdissant. De cette déchirure naît un sentiment de solitude au milieu des autres, de doute, d’errance, qui modifie sa perception du monde et son rapport à la vie. Porté par une écriture impressionnante de justesse et de franchise qui évolue au fil des âges du narrateur, Clément entraîne, surprend, bouleverse et, finalement, illumine. Caren dépit du drame, envers et contretout, il affirme la possibilité de la joie.

A propos de l'auteur :

LEMIRE Romain :

Romain Lemire vit à Paris et en Normandie. Il est auteur, parolier, comédien, chanteur et musicien. Clément est son premier roman

 

(c) Marie Magnin Divergence

La maison d'édition :

Cherche Midi :

L’histoire du cherche midi éditeur est née en 1978 de la rencontre entre Philippe Héraclès et Jean Orizet. Le premier est un passionné d’humour. Le second tient la poésie pour essentielle. Cette collaboration atypique constituera la veine nourricière d’une maison où l’exigence littéraire n’exclue jamais le désir de partager avec…

4|5
2 avis
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  • Marie
    23 juillet 2026

    Bouleversant, percutant, juste. Un vrai beau travail d'écriture d'une très grande justesse sur les effets du traumatisme de l'inceste.

  • ClaireA
    29 septembre 2026

    J'ai eu du mal à lire le roman, j'ai survolé beaucoup de pages...J'ai terminé le roman pour le terminer en diagonale. Il est dérangeant par son sujet. Il est intéressant pour le travail stylistique - le journal de bord de 7 ans à 18 ans est particulièrement très réussi. Mais ce n'est pas une œuvre littéraire à mes yeux : c'est un texte sociologique, c'est une thérapie, c'est une catharsis de Clément/ Romain qui se rejoignent en une phrase à la fin. L'auteur écrit pour se libérer. Mais du coup, moi, lectrice, je me suis sentie voyeur, violant son intimité. Je ne suis pas rentrée dans un texte fictionnel ; je suis devenue complice et voyeuse. Partageant avec Clément cette ambiguïté horrible que provoque l'inceste : l'effroi et la violence...mais aussi le désir comme il le raconte si bien - Ce sont les passages qui sonnent le plus juste et qu'il aurait été intéressant, dans un travail de fiction, de développer, me semble-t-il. Parce que oui, lectrice je guettais les passages où l'inceste surgit. Ce texte est nécessaire pour l'auteur et ses proches. Mais c'est un texte intime très travaillé, très bien écrit et bouleversant. Mais je ne suis pas Lison et moi aussi j'ai l'impression d'avoir reçu en copie un texte qui ne m'était pas adressée. Peut être trop bourgeoise comme sa mère, je n'ai pas aimé le procédé. Attention je ne dis pas qu'il faut enterrer le sujet : bien au contraire. Il faut à présent, pour faire œuvre de littéraire, s'en saisir pleinement.