Avant que le monde ne se ferme (2021 )

MASCARO Alain

Anton Torvath est tzigane et dresseur de chevaux. Né au cœur de la steppe kirghize peu après la Première Guerre mondiale, il grandit au sein d’un cirque, entouré d’un clan bigarré de jongleurs, de trapézistes et de dompteurs. Ce « fils du vent » va traverser la première moitié du « siècle des génocides », devenant à la fois témoin de la folie des hommes et mémoire d’un peuple sans mémoire. Accompagné de Jag, l’homme au violon, de Simon, le médecin philosophe, ou de la mystérieuse Yadia, ex-officier de l’Armée rouge, Anton va voyager dans une Europe où le bruit des bottes écrase tout. Sauf le souffle du vent. À la fois épopée et récit intime, Avant que le monde ne se ferme est un premier roman à l’écriture ample et poétique. Alain Mascaro s’empare du folklore et de la sagesse tziganes comme pour mieux mettre à nu la barbarie du monde.

  • - Année de publication : 2021
  • - Pages : 245
  • - Éditeur : Autrement
  • - Langue : Français

A propos de l'auteur :

MASCARO Alain :

Alain Mascaro, écrivain voyageur. Premier roman « ‘Avant que le monde ne se ferme ».

La maison d'édition :

Autrement :

Autrement est une maison d’édition généraliste qui publie des essais et documents, des romans français et étrangers et des atlas. Elle est nourrie par cette ambition jamais démentie : être un laboratoire d’idées, un lieu de rencontres entre les disciplines, un éditeur attentif aux tendances et ouvert sur le monde.

4|5
7 avis
10 Commentaires
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  • Fabrizio Di Majo Groupe Esprit livre - Torino
    1 novembre 2021

    D’un côté il y a Anton, le tzigane qui dresse les chevaux et aime parcourir le monde avec son cirque en toute liberté, et de l’autre côté la persécution nazie des tziganes et, après l’horreur, un monde qui peu à peu se ferme à cause de la Guerre froide et des fanatismes religieux. Un très beau roman, en partie angoissant et en partie très poétique, presque un conte de fées.

  • Dima
    17 novembre 2021

    Quelle lecture ! On traverse la partie la plus terrible de notre vingtième siècle et les terres parfois assoiffées du sang des hommes. Un grand et riche roman avec de l’Histoire avec sa grande Hache ,des histoires, de l'amitié,des amours , ne le manquez pas , vous en sortirez édifiés !

  • Christian L
    17 novembre 2021

    Anton Torvath naît entre les deux grandes guerres, en Asie centrale. Sa famille tzigane sillonne l’Europe avec le cirque familial et les songes de son père vont se réaliser : « Anton sera un très grand dresseur de chevaux, traversera le monde et parlera de son peuple ». C’est l’épopée et le récit d’un fils du vent dans l’Europe dévastée par le nazisme. Le roman est plein et dense. Aussi lumineux qu’une peinture de Pierre Soulages, à travers toute la noirceur de l’holocauste transparaît la lumière et l’espoir. (p 70) « Fils, nous allons être engloutis. Sauve-toi et tu nous sauveras tous ! ». A lire absolument !

  • matab
    27 novembre 2021

    Quel fabuleux moment passé en compagnie d’Anton et de son « clan ». On vibre au fil des épreuves, des joies et des rencontres de cet être lumineux. L’Histoire vue sous l’angle de la liberté ! Même dans les moments les plus sombres le vent de l’aventure nous porte. Il faut absolument découvrir cette pépite !

  • Colette
    28 novembre 2021

    Un style est très poétique même dans les moments les plus sombres alors que la trame romanesque est un peu cousue de fil blanc.

  • Agnès
    30 novembre 2021

    Une immersion bouleversante dans le monde tsigane depuis les années 1920. Nous suivons Anton Torvath, fils du vent, libre dans les steppes, enfermé dans le ghetto de Cracovie puis dans des camps, de concentration et d'extermination, avant d'essayer de se reconstruire, Au son du violon de Jag, nous suivons l'évolution du monde, sa fermeture à l'autre. Fort, dur et poétique à la fois.

  • Massimo Groupe Esprit livre - Turin
    7 décembre 2021

    Anton est adolescent lorsque la Deuxième Guerre mondiale éclate. Il est dresseur de chevaux au sein d'un cirque tzigane, la "Kumpania" qui parcourt de long en large l'Europe de l'est. En se faisant passer pour Juif, car face aux blattes nazies mieux vaut être juif que tzigane, il serà l'un des rares survivants parmi les tziganes internés à Auscwhitz et sera capable, après mille aventures autour du monde de ramener à la vie ce qui reste du cirque. Le roman est sans doute bien écrit entre tragédie et conte de fées .Il y a de la poésie, mais pourtant j'ai trouvé certains passages sur la vie des tziganes plutôt édulcorés , certains personnages un peu faibles et certains épisodes complètement hors contexte . L'apparition inattendue de Gandhi est un véritable cheveu sur la soupe. Roman intéressant , mais ce n'est pas non plus une révélation.

  • clementine_gs
    13 janvier 2022

    Écriture puissante et saisissante, le lecteur est emporté dans les plaines chinoises et européennes. Au fil des pages, on redécouvre la barbarie des hommes sous un angle tout particulier. Puis, le renouveau du monde par les yeux d'Anton, plein de paix, de douceur et d'espoir.

  • Quentin
    13 janvier 2022

    C'est un livre qui est facile à lire, de part son écriture qui est grande, ainsi que la mise en page qui donne envie d'être plongé dans le roman. C'est un livre qui nous fait voyager dans différents pays du monde. On y découvre également la vie et la culture à l'étranger à travers les personnages du roman. Suspens, action et surtout émotions sont très présentes dans le roman, ce qui en fait un petit chef-d'œuvre. Le cadre spatio-temporel est également très touchant, car le roman se situe après la seconde Guerre mondiale.

  • Didier Villette
    23 avril 2022

    L’histoire d’une saga familiale tsigane autour de la famille Torvath , et de son cirque familiale, que nous rencontrons quelques années avant la seconde guerre mondiale au cœur des steppes d’Asie centrale, et que nous suivons jusqu’à notre époque actuelle. Un roman qui commence merveilleusement, par une douceur d’analyse de l’auteur sur la vie et la philosophie de cette famille et d’ Anton le personnage principale. Malheureusement , bien trop vite, l’auteur nous entraine dans des descriptions des camps de la mort, des précisions ou des descriptions qui n’amènent rien au récit. Et les multiples rebondissements de la fin du roman me semblent invraisemblables.