Au rendez-vous des pas-pareils (2022)

ANCELE Jean-Pierre

Il était une fois un petit café-restaurant, entre ville et campagne, refuge d’une poignée de drôles d’oiseaux que le monde moderne n’avait pas encore engloutis.
« On boit un coup, on mange un morceau, on écoute des histoires. Toutes activités qui s’accommodent mal du va-vite. Chacun offre son grain de temps au sablier commun, et ça donne qu’on n’est pas obligé de se hâter pour faire les choses ou pour les dire. »
Madoval, le patron, Mésange, sa fille, Comdinitch, Failagueule et les accoudés du zinc – braves de comptoir… « Pas des gueules de progrès », ces gens-là, mais de l’amitié, des rires, de l’humanité en partage et un certain talent pour cultiver la différence.
Jean-Pierre Ancèle signe un premier roman tendre et perlé comme une gorgée de muscadet, aux accents de Raymond Queneau ou de Marcel Aymé.

  • - Année de publication : 2022
  • - Pages : 224
  • - Éditeur : Phébus
  • - Langue : Français

A propos de l'auteur :

ANCELE Jean-Pierre :

Jean-Pierre Ancèle est né à Paris peu de temps après l’accession au trône de la reine Elizabeth II. Il a enseigné la littérature anglaise en classes préparatoires pendant une trentaine d’années en région parisienne, avant de se consacrer à l’écriture.

La maison d'édition :

Phébus :

Chez Phébus, nous aimons les rêveurs, les menteurs, les fragiles et tous ceux qui doutent. Parce que leurs intranquillités nous rendent plus libres. Oui, nous voulons « remuer le monde », bousculer les certitudes avec nos livres. Grâce à leur vision, les écrivains changent le monde. Ils sont les derniers…

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  • Didier Villette
    2 janvier 2023

    On s’amuse beaucoup à lire ce roman. Nous voilà plongé dans une ambiance Kafkaïenne, sans lieu précis, sans époque précise. Les personnages portent parfois des surnoms phonétiquement inspirants, tel «  Comdinitch ». Les chiens pensent, la boue arrive, le lieu se dépeuple rapidement. Le café « Cran d’arrêt » est un peu le point central de cet univers onirique. Bref un premier roman qui sort des thèmes habituels, et pour lequel on devine bien sur que l’auteur prend plaisir à bousculer les codes de la littérature classique, qui furent son quotidien durant ses longues années d’enseignant.