« Voilà nous sommes cinq à la maison trois plus un chien plus quelqu’un d’autre » Dans une bastide provençale où le vent souffle sans discontinuer, une petite fille grandit. L’homme qui est arrivé dans la maison observe. Il sait tout manier avec habileté – les outils, les mots, les couteaux de cuisine, les gens. Grâce à lui, les volets sont repeints, les portes ferment, un mur entoure désormais la maison. À l’intérieur, gare à qui désobéit. Gare aux rires entre la mère et ses enfants. Pour la grande sœur, il faudra tenter de protéger un frère. Il faudra, pour sortir du huis clos , toute la rage de l’enfance. Un premier roman saturé de tension qu’on traverse le souffle coupé.
La maison d'édition :
Bayard - Littérature intérieure :
La collection Littérature intérieure a pour ambition de proposer des textes qui explorent une question cruciale (moment de vie, situation particulière, croyance, expérience, obsessions, etc.) qui « préoccupe ultimement » son auteur ou autrice, sans pour autant passer par un essai théorique. L’idée est en effet de privilégier un récit littéraire à la…
Une lecture frustration, celle de ne pas avoir été emportée par ce texte présentée par l'autrice comme un texte issu des « résidus de [sa] mémoire » qui transmet la rage et la résistance de l'enfance face à la violence domestique. Malheureusement, la forme du texte très hachée, faite d’une succession de phrases brèves m’a totalement mise à l’écart de toute émotion. Je me suis accrochée pour ne pas abandonner ! Je suis pourtant sûr que ce texte touchera, à n’en point douter, d’autres lecteurs !
La chronologie de l'enfance à l'adulte rythmée par une chanson de rimes