Moi aussi j’ai vécu (2020)

Azoulay Hélios

« Ce n’est pas une autobiographie. C’est ma vie réenchantée, rapiécée, réparée, dédommagée par le rêve, l’amour, le rire. J’ai écrit sans reculer. Sur mon enfance. Elle devait être mûre. Et tout le monde m’a rendu visite. Tous les fantômes. Tous, tels qu’ils étaient avant. En mieux comme en pire. Plus fous, plus drôles, plus terribles, plus perdus, plus cruels. Ceux qui m’ont sauvé et ceux qui ne m’ont pas sauvé… Mon père et sa mort.

Mon grand-père et son amour. Mon oncle et son psychiatre. Ma mère et sa collection de cactus. Sans compter le cheptel de camés et d’emmerdes avec les flics…Ce livre, c’est moi, gamin, dans une barque sur l’océan. J’avais un grand sourire, les dents de travers, et pas les moyens d’avoir un appareil. J’ai été un enfant heureux dans une enfance malheureuse. Il a fallu attendre quarante ans avant de m’autoriser à écrire, à me revivre, avant de pouvoir gueuler : Moi aussi j’ai vécu. »

  • - Année de publication : 2020
  • - Pages : 160
  • - Éditeur : Flammarion
  • - Langue : Français

A propos de l'auteur :

Azoulay Hélios :

Hélios Azoulay est né en 1975, il est un compositeur et un clarinettiste éclectique. De son goût du sabotage et de ses affinités avec le mouvement dada et le pop art naît l’Ensemble de Musique Incidentale dont il est le directeur musical. Moi aussi j’ai vécu est son premier roman.

Photo : Pascal Ito

La maison d'édition :

Flammarion :

Flammarion est une maison d'édition française, filiale du groupe Madrigall depuis 2012. Elle réunit plusieurs marques d'édition dont celle qui a donné son nom au groupe, fondée en 1875 sous les arcades du théâtre de l'Odéon puis au n°26 de la rue Racine à Paris.

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1 avis
2 Commentaires
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  • Dima
    9 novembre 2020

    Une autofiction, certes, mais une autofiction originale, qui fait un roman très réjouissant qui invite au bonheur de vivre. Le narrateur retrouve une enfance, la sienne, afin de dire combien lorsqu’on n’ a pas de chance on peut malgré tout être heureux. Une petite enfance floue avec un père mort qui le hante. Un père drogué décédé en Inde. Une mère des plus fantasque et borderline. Heureusement il y a une belle figure qui donne une charpente à cet enfant, le grand père aimant quoique malade. Le frère jumeau du narrateur prend quant à lui la tangente. J’ai aimé cette écriture qui m’ a permis de m’attacher aux personnages. Une lecture pour toutes et tous.

  • evapeyre
    17 novembre 2020

    Un roman autobiographique qui n'est pas ennuyant plutôt passionnant,adapté a tout type de lecteurs. Quand on lit, on a l'impression de faire partie de l'histoire et de vivre les émotions du personnage. C'est un petit garçon, qui nous montre que même si nous vivons dans la misère nous pouvons être heureux. Ce livre nous donne une leçon de vie. Aynur sinem . Peyressatre eva