Lâcher les chiens (2026)

FEURTÉ Antonin

Depuis près de dix ans, Valère fait le sale boulot. Au chenil, il nettoie la merde des chiens sous la pression d’un patron intraitable.

Ces derniers temps, il se sait menacé : la nuit, dans le village où il vit avec sa femme et son fils, des hommes armés patrouillent autour de sa maison. Pour protéger les siens, il s’équipe et s’entraîne. Jusqu’au jour où l’irréparable se produit.

Alors, Valère prend la fuite avec pour seule boussole la carte dessinée par son père, un berger qui a quitté la montagne à regret. Au détour des sentes pastorales, un itinéraire mène à la terre promise. Là-bas, espère-t-il, une autre vie est possible.

Servi par une prose syncopée, ce premier roman librement inspiré de faits réels entraîne le lecteur dans une cavale haletante à travers les Pyrénées.

A propos de l'auteur :

FEURTÉ Antonin :

Né en 2002 à Amiens, Antonin Feurté a étudié l’art dramatique avant de rejoindre le master d’écriture créative de Toulouse. L’été, il travaille comme intérimaire dans une société de nettoyage industriel, une expérience qui nourrit son écriture. Dans la lignée d’auteurs comme Jean-Baptiste Del Amo, David Lopez et Mathieu Palain, il développe un style précis et tendu, attentif aux silences et à la violence du réel. À 23 ans, il signe Lâcher les chiens, son premier roman.

La maison d'édition :

Éditions Paulsen :

Lorsque Michel Guérin et Frederik Paulsen se rencontrent en 2005, ils partagent aussitôt leur amour de l’aventure et des livres. Pour Michel, le rêve s’était incarné, il avait créé sa maison d’édition dix ans plus tôt à Chamonix et pouvait s’enorgueillir d’un catalogue d’une centaine de livres rouges dont les…

4|5
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  • ClaireA
    1 octobre 2026

    J'ai lu ce roman en juin dernier ; c'est un livre qui marque, qui laisse sa trace, qui interpelle. C'est le récit d'une violence sociale sournoise et rude qui s'étonne de déclencher une violence de survie et de fuite. C'est un roman qui tient en haleine...Après trois mois, j'ai un peu oublié la fin du roman mais je garde en mémoire la respiration dans la montagne, la rencontre amicale avec le berger, l'espoir entre les lignes confronté à la violence de notre société.