Mon citronnier (2017)

BARENDSON Samantha

Il paraît qu’il dormait. Il paraît qu’il revenait à peine d’Espagne et que toutes ses malles étaient encore sur un bateau. Il paraît qu’on n’a jamais pu récupérer les malles à Buenos Aires. Il paraît qu’il est allé au cimetière puis dans un jardin. Il paraît que, lorsqu’il est mort, il est devenu un citronnier.

  • - Année de publication : 2017
  • - Pages : 269
  • - Éditeur : JC Lattès
  • - Langue : Français

A propos de l'auteur :

BARENDSON Samantha :

Née en 1976 en Espagne, de père italien et de mère argentine, Samantha Barendson vit aujourd’hui à Lyon. Elle travaille dans le monde scientifique, a publié des recueils de poèmes. Elle aime déclamer sur scène, un peu frustrée de n’être pas une chanteuse de tango.

La maison d'édition :

JC Lattès :

Les Éditions JC Lattès, fondées en 1968, sont ouvertes sur tous les domaines de la curiosité contemporaine et s'illustrent par de nombreux succès avec leurs auteurs tels que Serge Bramly, Marc Dugain, Delphine de Vigan, Grégoire Delacourt, Muhammad Yunus mais aussi des auteurs internationaux comme Stephenie Meyer, Dan Brown ou…

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7 avis
11 Commentaires
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  • Jey Jey
    18 août 2017

    Tiens tiens... pourquoi pas?

  • Ana
    22 août 2017

    Gros coup de foudre pour ce roman qui se permet de marier enquête et poésie. Histoire d'une femme qui part à la recherche de l'identité de son père, composition du récit/de l'homme par touches impressionnistes, par reconstruction du puzzle auquel manquent pas mal de pièces, et cet humour légèrement décalé de l'auteure face à des situations qui arrachent des larmes au lecteur. On ressort de ce livre bouleversés, joyeux et légèrement décoiffés. A lire !

  • philippe
    22 août 2017

    Sacrée claque que ce premier roman ! Je l'ai lu d'une traite, sans pouvoir le lâcher des mains. La musique des mots, la poésie des images, la force des sentiments, tout est écrit avec justesse, sans chichis ni pathos. Cette enquête sur le père disparu se lit et se vit à 100% avec l'auteure : au fil des pages, on rage, on pleure, on saute de joie, on trépigne, on rit, on assemble péniblement un à un les indices et les souvenirs, on décrypte les non-dits familiaux et on finit par dessiner le visage à la fois surprenant et apaisant de cet homme dont le regard tendre orne la couverture du livre. Portrait d'un père mais aussi d'une époque (les années 70-80), de toute une génération d'émigrés italiens, d'une Argentine totalitaire, Mon Citronnier est une belle découverte que je conseille vivement !

  • ALI KAID
    24 août 2017

    Il paraît que lorsque ce livre est entre vos mains vous ne pouvez plus le reposer... Je ne peux pas le reposer, je ne veux pas le reposer... Transporté dans des sentiments différents qui ne laissent pas indifférents. Bravo Samantha!

  • Boris LR
    11 septembre 2017

    Un roman touchant, à l’écriture aérienne, et dont la structure hélicoïdale distribue les révélations avec suspens et subtilité.

  • Valérie G
    8 octobre 2017

    Merveilleux et touchant!

  • Rachel
    10 octobre 2017

    Parce chacun est l'enfant de quelqu'un, cette histoire là est notre histoire. Vague à larmes, ce citronnier-là n'a pas d'épine mais il pique les yeux. Qu'est-ce que c'est bon !

  • Denis R.
    10 octobre 2017

    Dire beaucoup en disant peu, la marque des grands écrivains...

  • apre
    11 octobre 2017

    Sans exhibitionnisme ni pathos, Samantha Barendson nous livre un témoignage poignant, désarmant, drôle également, avec une écriture cadencée et percutante. Un écrivain à part entière, à découvrir absolument.

  • Paola - Groupe Esprit Livre - Turin
    3 janvier 2018

    Le père de l’auteur est mort dans son sommeil, intoxiqué par une fuite de gaz du radiateur, dans une chambre d’hôtel qu’il partageait avec un collègue de travail. La petite Samantha n’avait que deux ans à l’époque, et elle ne garde aucun souvenir de son père. À l’orée de la quarantaine, suite à une maladie grave, elle commence un travail de recherche : elle veut en savoir plus sur lui, le peu que sa mère et ses grands-mères lui ont raconté ne lui suffit plus. Au fur et à mesure qu’elle avance dans ses investigations, elle fait la connaissance de ce père flambeur, fringant et démesuré, qui lui réserve plus d’une surprise. La vie de cet homme est tellement romanesque qu’on a de la peine à croire que ce livre est autobiographique. Quoi qu’il en soit, on se fait saisir par l’histoire, très bien menée de page en page, jusqu’à l’épilogue. Personnellement, j’ai aussi beaucoup ri, en plusieurs occasions, notamment pour le suspense que l’auteur crée autour de l’attente de « la » révélation que va lui faire son oncle Formidable ! Mme Barendson est poète et cela se sent : son choix des mots et des images le prouve tout au long du roman, émouvant et saisissant. Une belle réussite.

  • Patrizia
    7 janvier 2018

    Des photos, des bandes magnetiques enregistrees, les histoires des grands parents presque extorquees. Ce livre est le puzzle que l'ecrivain, cette fille orpheline, essaie de composer pour reperer dans son esprit une Image ou un souvenir et combler une absence qui a toujours accompagne' sa vie. Bien ecrit, il nous parle de la suffrance pour un manque fondamental dans la vie d'un enfant. Mais il est aussi un livre/reproche. Reproche a' la famille et aux amis qui lui refusent le souvenir d'un homme, d'un pere dans l'ensemble de ses reves, ses sentiments ses faiblesses.